If You Had The Luck Of The Irish
you'd Be Sorry And Wish You Were Dead
you Should Have The Luck Of The Irish
and You'd Wish You Was English Instead!

a Thousand Years Of Torture And Hunger
drove The People Away From Their Land
a Land Full Of Beauty And Wonder
was Raped By The British Brigands
god Damn! God Damn!

if You Could Keep Voices Like Flowers
there'd Be Shamrock All Over The World
if You Could Drink Dreams Like Irish Streams
then The World Would Be High As The Mountain Of Mourne

in The 'pool They Told Us The Story
how The English Divided The Land
of The Pain, The Death And The Glory
and The Poets Of Auld Eireland

if We Could Make Chains With The Morning Dew
the World Would Be Like Galway Bay
let's Walk Over Rainbows Like Leprechauns
the World Would Be One Big Blarney Stone

why The Hell Are The English There Anyway?
as They Kill With God On Their Side
blame It All On The Kids The Ira
as The Bastards Commit Genocide
aye, Aye.. Genocide

if You Had The Luck Of The Irish
you'd Be Sorry And Wish You Was Dead
you Should Have The Luck Of The Irish
and You'd Wish You Was English Instead
yes You'd Wish You Was English Instead
Amhrán na bhFiann

Refrain

Sinne Fianna Fáil
A tá faoi gheall ag Éirinn
Buíon dár slua
Thar toinn do ráinig chugainn,
Faoi mhóid bheith saor
Sean tír ár sinsear feasta
Ní fhágfar faoin tíorán ná faoin tráill
Anocht a théam sa bhearna baoil
Le gean ar Ghaeil chun báis nó saoil
Le gunna scréach faoi lámhach na bpiléar
Seo libh canadh' Amhrán na bhFiann.

Traduction française

Nous sommes les soldats du destin
Consacrés à l'Irlande
Certains de notre armée
Sont venus d'outre-mer nous rejoindre
Jurés d'être libre
Notre patrie antique
Ne subira plus la tyrannie ni l'esclavage
Ce soir nous allons à la trouée du danger
Fidèles aux Irlandais à la vie et à la mort
Sous le tonnerre des canons et l'éclat des balles
Chantons la chanson du soldat.

Ireland's Call

Come the day and come the hour
Come the power and the glory
We have come to answer
Our Country's call
From the four proud provinces of Ireland

Chorus
Ireland, Ireland,
Together standing tall
Shoulder to shoulder
We'll answer Ireland's call

From the mighty Glens of Antrim
From the rugged hills of Galway
From the walls of Limerick
To Dublin town
From the four proud provinces of Ireland
(Chorus)

Hearts of steel
And heads unbowing
Vowing never to be broken
We will fight, until
We can fight no more
From the four proud provinces of Ireland
(Chorus)

Traduction  française

Vienne le jour et sonne l'heure
Vienne la puissance et la gloire
Nous sommes venus pour répondre
A l'appel de notre pays
Des quatre fières provinces d'Irlande

(refrain)

Irlande, Irlande
Ensemble nous faisons face
Epaule contre épaule
Nous répondrons à l'appel de notre pays

Depuis les redoutables Glens of Antrim(en Irlande du Nord)
Jusqu'aux falaises escarpées de Galway
Depuis les murs de Limerick
Et la baie de Dublin
Des quatre fières provinces d'Irlande

(refrain)

Cœur d'acier
Et têtes qui ne s'abaissent pas
Jurant de ne jamais être brisées
Nous combattons jusqu'à ce que
Nous ne puissions plus combattre

(refrain)
Des flamants roses allumaient le ciel
Tout semblait presque irréel
Nous seuls au monde face à ce ballet
A peine si l'on osait parler

Il est des choses que l'on n'oublie pas
Des odeurs de grand vent
Et quand l'absence a repris le pas
On voyage hors du temps

Et je revois les vallées d'Irlande
Où les herbes sont un lit aux jupes qui s'étendent
Et la brume dans les vallées d'Irlande
Venait bien souvent nous surprendre

Les flamants roses ont quitté le ciel
Moi je suis qu'une fille sans nouvelles
Pourquoi l'automne vient tout nous voler
Et nous laisse aux regrets

Et je revois les vallées d'Irlande
Où les herbes sont un lit aux jupes qui s'étendent
Et la brume dans les vallées d'Irlande
Venait bien souvent nous surprendre

C'est vrai que ma peine est tellement grande
Mais que faut-il comprendre
Si rien ne dure il reste à se dire
Qu'il y a les souvenirs

Et je revois les vallées d'Irlande
Où les herbes sont un lit aux jupes qui s'étendent
Et la brume dans les vallées d'Irlande
Venait bien souvent nous surprendre
(x2)
Marchant toute la journée,
Avec les hautes tours où les faucons construisent leurs nids,
Ils volent d'ailes d'argent,
Ils connaissent l'appel de la liberté dans leurs poitrines,
J'ai vu une tête noire contre le ciel,
Avec des rochers tordus qui s'effondrent dans la mer,
Vivant sur votre rive occidentale,
J'ai vu des levers de soleil estivals, j'en ai redemandé,
Je me suis tenu face à votre océan Atlantique,
Et j'ai chanté un chanson pour l'Irlande.
 
Parlant toute la journée,
Avec de vrais amis qui essayent de te faire rester,
Racontant des blagues et des nouvelles,
Chantant des chansons pour faire se passer la nuit,
J'ai regardé la course du saumon de Galway,
Comme une danse d'argent, dardant ses éclats dans le soleil,
Quand vivant sur votre rive occidentale,
J'ai vu des levers de soleil estivals, j'en ai redemandé,
Je me suis tenu face à votre océan Atlantique,
Et j'ai chanté un chanson pour l'Irlande.
 
Buvant toute la journée,
Dans de vieux pubs où des violonistes adorent jouer,
J'en ai vu un prendre l'archet,
Il joua une danse qui était splendide et joyeuse,
Je me suis tenu debout sur la plage et la fonte de Dingle,
Dans l'écume sauvage pour [pêcher] le bar de l'Atlantique,
Vivant sur votre rive occidentale,
J'ai vu des levers de soleil estivals, j'en ai redemandé,
Je me suis tenu face à votre océan Atlantique,
Et j'ai chanté une chanson pour l'Irlande.
 
Rêvant dans la nuit,
J'ai vu un pays où aucun homme n'avait à se battre,
Me réveillant au moment de votre aube,
Je vous ai vu pleurer dans la lumière du matin,
M'allongeant où les faucons volent,
Ils tourbillonent et tournent tous dans votre ciel bleu,
Vivant sur votre rive occidentale,
J'ai vu des levers de soleil estivals, j'en ai redemandé,
Je me suis tenu face à votre océan Atlantique,
Et j'ai chanté une chanson pour l'Irlande.
Un dernier bock five o'clock au fond des docks
On refait le monde et tout le monde il s'en moque
La bière est bonne, les marins en redemendent
On trinque aux cousins partis si loin d'Irlande
Partis, Thomas, Charly,
Bryan,
Mary, Emily et Dylan
Cognez les verres soyez ronds comme la terre
Ce soir on rentrera comme hier à l'envers
Trinquez au ciel, à la mer, à Boby Sand
A la république aux putains et l'Irlande

La lune est rousse on les bouches qui moussent
Charly est pété, faut le rentrer in the house
Changez les fûts, voilà Mary et sa bande
Elle a les yeux verts come la mer et l'Irlande
Whisky pour Charly et Bryan
Mary, Emily et Dylan
Ça bat son plein on tient les verres dans les poings
Un char britannique a flambé neuf ce matin
Maindans la main, on ressemble à une guirlande
Le ventre bombé d'avoir trop bu d'Irlande

Y a du brouillard, la nuit joue d'la cornemuse
On est noirs comme elle mais la nuit a des excuses
La der de der y'à deux cent bras qui se tendent
On tiendra debout adossés à l'Irlande
Good bye, Thomas, Charly, Bryan
Mary, Emily et Dylan
Y a deux cent yeux, une boule de feu dans les tripes
Seven o'clock, chantent les coqs au fond d'la lande
Tout le monde s'en moque sauf les putains d'Irlande
Tout le monde s'en moque sauf les putains d'Irlande.
Terre brûlée au vent
Des landes de pierre,
Autour des lacs,
C'est pour les vivants
Un peu d'enfer,
Le Connemara.

Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C'est le décor
Du Connemara.

Au printemps suivant,
Le ciel irlandais
Etait en paix.
Maureen a plongé
Nue dans un lac
Du Connemara.

Sean Kelly s'est dit :
"Je suis catholique.
Maureen aussi."
L'église en granit
De Limerick,
Maureen a dit "oui".

De Tiperrary
Bally-Connelly
Et de Galway,
Ils sont arrivés
Dans le comté
Du Connemara.

Y avait les Connor,
Les O'Conolly,
Les Flaherty
Du Ring of Kerry
Et de quoi boire
Trois jours et deux nuits.

Là-bas, au Connemara,
On sait tout le prix du silence.
Là-bas, au Connemara,
On dit que la vie
C'est une folie
Et que la folie,
Ça se danse.

Terre brûlée au vent
Des landes de pierre,
Autour des lacs,
C'est pour les vivants
Un peu d'enfer,
Le Connemara.

Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C'est le décor
Du Connemara.

On y vit encore
Au temps des Gaels
Et de Cromwell,
Au rythme des pluies
Et du soleil,
Au pas des chevaux.

On y croit encore
Aux monstres des lacs
Qu'on voit nager
Certains soirs d'été
Et replonger
Pour l'éternité.

On y voit encore
Des hommes d'ailleurs
Venus chercher
Le repos de l'âme
Et pour le cœur,
Un goût de meilleur.

L'on y croit encore
Que le jour viendra,
Il est tout près,
Où les Irlandais
Feront la paix
Autour de la croix.

Là-bas, au Connemara,
On sait tout le prix de la guerre.
Là-bas, au Connemara,
On n'accepte pas
La paix des Gallois
Ni celle des rois d'Angleterre...
Michel Sardou
"Les lacs du Connemara"
Robert Flaherty
"Man of Aran" (1934)
Rencontre avec Michel Déon
de l'Académie française
Août 2009...
Amhrán na bhFiann
Hymne national irlandais (depuis 1926)
Paul Mc Cartney
"Give Ireland back to the Irish
John Lennon & Yoko Ono
"The Luck of the Irish"
The Dubliners
"Song for Ireland : Une chanson pour l'Irlande"
Traduction française des paroles
Romain Didier
"D'Irlande"
Paroles Romain Didier ; musique Allain Leprest
Hélène Ségara
"Les vallées d'Irlande"

"The Hills of Ireland"
Ils ont chanté, écrit... Irlande
I can't believe the news today
Oh, I can't close my eyes
And make it go away
How long...
How long must we sing this song?
How long? How long...
'cause tonight...we can be as one
Tonight...

Broken bottles under children's feet
Bodies strewn across the dead end street
But I won't heed the battle call
It puts my back up
Puts my back up against the wall

Sunday, Bloody Sunday
Sunday, Bloody Sunday
Sunday, Bloody Sunday

And the battle's just begun
There's many lost, but tell me who has won
The trench is dug within our hearts
And mothers, children, brothers, sisters
Torn apart

Sunday, Bloody Sunday
Sunday, Bloody Sunday

How long...
How long must we sing this song?
How long? How long...
'cause tonight...we can be as one
Tonight...tonight...

Sunday, Bloody Sunday
Sunday, Bloody Sunday

Wipe the tears from your eyes
Wipe your tears away
Oh, wipe your tears away
Oh, wipe your tears away
(Sunday, Bloody Sunday)
Oh, wipe your blood shot eyes
(Sunday, Bloody Sunday)

Sunday, Bloody Sunday (Sunday, Bloody Sunday)
Sunday, Bloody Sunday (Sunday, Bloody Sunday)

And it's true we are immune
When fact is fiction and TV reality
And today the millions cry
We eat and drink while tomorrow they die

(Sunday, Bloody Sunday)

The real battle just begun
To claim the victory Jesus won
On...

Sunday Bloody Sunday
Sunday Bloody Sunday...
Journaliste AJPP
Luc
POTTIEZ
U2
"Sunday Bloody Sunday" (1983)

(Référence aux événements sanglants du
dimanche 30 janvier 1972)

Je ne peux pas croire les informations aujourd'hui
Je ne peux même pas fermer les yeux et faire disparaître tout ça
Combien de temps, combien de temps devons-nous chanter cette chanson ?
Combien de temps ? Ce soir, nous pouvons être unis
Des bouteilles brisées sous des pieds d'enfants
Des corps qui jonchent une rue sans issue
Mais je n'écouterais pas le cri de guerre
Il me met dos au mur, dos au mur

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant

Et la bataille vient de commencer
Beaucoup sont perdus, mais dites-moi qui a gagné ?
Des tranchées sont creusées dans nos coeurs
Et des mères, des frères et des seurs déchirés

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant

Combien de temps, combien de temps devrons nous chanter cette chanson ?
Combien de temps ? Ce soir, nous pouvons être unis
Ce soir, ce soir

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant

Sèche tes larmes
Essuie tes larmes
Essuie tes yeux injectés de sang

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant

Et c'est vrai que nous sommes immunisés
Quand les faits sont de la fiction et la télé la réalité
Et aujourd'hui des millions de gens pleurent
Nous mangeons et nous buvons tandis que demain ils mourront
La vraie bataille vient de commencer
Pour clamer la victoire remportée par Jésus

Dimanche, dimanche sanglant
Dimanche, dimanche sanglant
Ils ont chanté, écrit...
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L'émotion du Connemara

L'été 2008 nous a mené en Irlande, alors qu'un an plus tôt, nous avions choisi de voyager en Grande-Bretagne. Il fut décidé de faire le tour de l'île d'émeraude en une dizaine de jours. A partir de Dublin, nous circulâmes dans le sens horaire. Le périple était agréable, les indigènes sympathiques et l'ambiance au beau fixe. Tout en engrangeant les kilomètres, nous comparions les régions traversées avec celles de Bretagne, d'Ecosse ou d'Angleterre, que nous connaissions.

Et puis, immédiatement après Galway, ce fut le choc. Nous avions passé la porte du Connemara, et, nous comprîmes immédiatement que plus rien ne serait pareil, à tout jamais !

Impossible de ne pas remarquer que nous avions profondément changé d'univers. Les murets de pierres, les petits lacs et surtout les ruines au détour de chaque chemin, comme autant d'édifices évocatoires des moments dramatiques de la grande famine.

Les descriptions faites par Michel Déon, dans
Les Poneys sauvages et dans Le Taxi mauve, me revenaient à l'esprit, se matérialisaient et se révélaient dans leur authenticité. Pour sûr, ce ne pouvait qu'être là…

Quelle ne fut ma stupéfaction, lors de la construction de notre site Passion Voyage, de découvrir que l'écrivain avait choisi, depuis 1969, comme port d'attache, un village proche de Galway.
Intéressés de savoir ce qu'il pensait de cette région où il vivait depuis quarante ans, nous sollicitâmes une entrevue; ce qu'il nous accorda avec beaucoup de gentillesse un jeudi de juillet 2009.

A la rencontre de l'homme en habit vert

Je retrouvai, ce jour-là, les mêmes émotions que du temps où, en décembre, je rendais visite à Saint-Nicolas, saint patron des enfants sages.

Intimidée par l'écrivain, soucieuse de ne pas l'assommer par trop d'interrogations profanes, toute à mon bonheur, j'en oubliai la moitié des sujets que j'avais préparés et le temps passa trop vite.

Il nous fit le cadeau d'une rencontre en toute simplicité.

Champion de la langue française

Tant à l'Académie française que dans ses livres, Michel Déon n'a eu de cesse de défendre notre langue, alors qu'il maîtrise parfaitement l'anglais. Il nous confiera qu'il apprécie l'Irlande, précisément, parce que "c'est encore un des seuls endroits où l'on aime la France."

L'amour de la France, sa grandeur, son rôle international, toutes ces valeurs sont des thèmes qui lui tiennent à cœur. Il parlera spontanément des accusations, qui ont été portées contre lui, d'avoir des liens avec l'extrême droite française. Il s'affirme, haut et clair, comme homme de "droite", tout en s'écartant de l'extrémisme. Il ajoutera - avec un regard espiègle et un sourire malicieux - que, lors d'une rencontre avec Jean-Marie Le Pen, il avait pu apprécier son érudition…

Loin des yeux, près du coeur

Michel Déon se serait-il réfugié en Irlande pour se protéger de la souffrance engendrée par la disparition d'une certaine France ? Né immédiatement après la Grande Guerre, il aura à peine le temps de se construire qu'il sera aspiré par le cataclysme du second conflit mondial.
Il appartient à cette catégorie de jeunes adultes à qui les événements ont volé le droit à l'insouciance et à la légèreté de l'âme. Ceux-ci furent confrontés à des situations dont la laideur, la dureté et l'irrévocabilité ne pouvaient que blesser leur sensibilité.
Nous avons pu constater que l'écrivain a manifestement, malgré les aléas de la vie, gardé intacts l'énergie, l'enthousiasme, l'esprit, la finesse et l'élégance innée qui étaient siens.

Le fait de l'avoir rencontré -en chair et en os- me permet de mieux percevoir la part personnelle, intime, qu'il a injectée dans son œuvre. Oui. Nous pouvons l'affirmer, Michel Déon est encore un jeune homme vert.
J'en veux pour preuve le bonheur avec lequel il m'a fait découvrir ses "trésors" rangés dans une bibliothèque, posée en un coin du salon. C'est là qu'il a réuni les oeuvres de Valéry Larbaud, superbement reliées par une de nos compatriotes. Pour lui, Larbaud était un homme qui portait attention à la beauté des choses. Et, nous, dans un temps aussi prosaïque que le nôtre, n'avons-nous pas négligé de "porter attention à la beauté des choses ?"

L'hospitalité irlandaise

Nous terminerons cette rubrique par un petit signe à Michel Déon, et, par son intermédiaire, à Valéry Larbaud.
Michel Déon est le président de l'Association Internationale des Amis de Valéry Larbaud. La filiation spirituelle entre les deux auteurs est nettement marquée.
Dans Mon plus secret conseil, Larbaud nous livre sa vision du tourisme :

"Triste mot : touristes. Les étrangers, séparés de la vie du pays par la couche atmosphérique qu'ils transportent avec eux: habitudes, intérêts, bavardages de leur ville, jargon de leur secte."

Michel Déon n'est pas touriste en Irlande, il vit l'île au quotidien et je vous invite à découvrir ce pays chaleureux au travers de trois de ses œuvres :
Les Poneys sauvages, Le Taxi mauve et Cavalier, passe ton chemin !
Vous ne serez pas déçus.

Passion Voyage a pour vocation de faire découvrir aux internautes, aux lecteurs, des lieux attachants afin de leur faire partager nos émotions. Nous espérons être en bonne voie en ce qui concerne le Connemara.

Texte  
Suzanne Pottiez


















Images  Luc Pottiez